L’une d’entre elles


« Y’aurait quelqu’un et y’aurait quelque part »

Thème : Cette création propose une immersion en France dans la période 1960-1968 à travers son flux d’actualité, ses voix et ses langages chorégraphiques. 

Disciplines : danse (Aurélie Berland), montage d’archives radiophoniques (Etienne Gaillochet) et musique pour bande magnétique (Marc Baron)

Format : solo 

Durée : 21 minutes