Aurélie Berland

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Aurélie Berland étudie la danse au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris (CNSMDP) dont elle sort diplômée en 2006 tout en poursuivant ses études d’Histoire à Paris IV. Depuis, elle travaille comme interprète pour différents chorégraphes de la scène contemporaine : Daniel Dobbels (L’insensible déchirure, L’épanchement d’écho, Les yeux blonds, Danser, de peur, Rencontre Informelle, Effectif réduit, Six danseurs en quête d’auteur), Christian et François Ben Aïm ( Amor Fati Fati Amor, Résistance au droit, Valse en trois temps, La légèreté des tempêtes), Christine Gérard (A corps mélodies) et Nacera Belaza (La traversée, Sur le fil, La Procession, Le Cercle, L’Onde). Elle mène également en parrallèle, ses projets chorégraphiques comme le duo Une chanson douce en 2010 et le solo Floraisons en 2011.

De 2011 à 2015, elle se forme au CNSMDP à la Cinétographie Laban et crée la Compagnie Gramma- pour développer les usages des partitions de danse et du système dans les champs de la transmission, de la recherche et de la création. Dans ce cadre, elle reconstruit et transmet du répertoire (Doris Humphrey, Martha Graham, José Limon, Isadora Duncan, Etienne Decroux, Lucinda Childs) et collabore avec L’Association des chercheurs en danse pour la reconstruction de L’Oiseau-qui-n’existe-pas de Karin Waehner au CND en 2016.

Elle donne des ateliers à l’Université Paris 8 de 2019 à 2021 avec la chercheuse Katharina Van Dyk sur la technique Wigman et le répertoire révolutionnaire d’Isadora Duncan. A l’Université de Strasbourg, elle intervient depuis 2018 pour une initiation à la notation Laban.

Dans ses créations, elle explore la transformation de partitions existantes avec Pavane…(2017) « chorégraphie au second degré », palimpseste de la partitions The Moor’s Pavane (1949) de José Limon. Les Statues meurent aussi (2021), déploie la part de création dans la reconstruction, en composant des danses « qui auraient pu être » à partir de pédagogies de danse moderne allemande.

RECONSTRUIRE ET TRANSMETTRE des partitions de répertoire :

  • un extrait de l’Insensible déchirure de Daniel Dobbels dans le cadre de « Danse en amateur et répertoire 2013 »,
  • Two Ecstatic Themes de Doris Humphrey au CNDC d’Angers et
  • The Moor’s Pavane (extraits) de José Limon dans le cadre de deux résidences d’interprètes à Micadanses.
  • des exercices de Doris Humphrey et Martha Graham avec le CNSMDP pour l’événement  Scène du geste 2015 au CND
  •  Sunrise for a planetary dream collector de Lucinda Childs avec le CNSMDP dans le cadre d’une rétrospective au CND en 2016
  • The Shakers  de Doris Humphrey (1931) pour la compagnie Bite the Bullet (Suisse)
  • L’oiseau-qui-n’existe-pas de Karin Waehner (1963)
  • With my red fires (extrait) de Doris Humphrey (1936) pour des élèves du conservatoire du 12ème arrondissement.
  • Steps in the street de Martha Graham (1936) pour des élèves du Conservatoire du 12ème arrondissement de Paris
  • Les arbres d’Etienne Decroux (1946), quatuor
  • 7 études wigmanniennes de Gundel Eplinus
  • Le duo amoureux d’Etienne Decroux
  • Petites danses publiées dans la revue Schrifftanz, Rudolf Laban (1928)
  • Dubinushka d’Isadora Duncan (1924)

CHORÉGRAPHIER AU SECOND DEGRÉ

Pavane…, (création 2017), palimpseste de The Moor’s Pavane de José Limón (1949).

Les statues meurent aussi (création 2021), compilation-création d’exercices de danse moderne allemande